Ça fait quelques temps que j’ai un peu de peine à bloguer, on l’aura remarqué.
J’ai du retard dans mes récits, notamment mes visites à Montevideo et Bariloche fin juillet et début août. Il y a 3 semaines, j’ai quitté Buenos Aires par la route à destination de Cuzco, via Valparaiso, Calama et Arequipa. Actuellement, je suis à l’aéroport d’El Alto.
C’est jour de grève aujourd’hui en Bolivie. Comme en France, mais pire peut-être? Mon problème, c’est que je les cumule.
La première, est celle des chauffeurs de bus et de taxi, qui protestent contre la rareté du diesel en s’arrêtant de travailler et en bloquant les routes. Du coup, pour prendre mon avion à midi, je me suis levé à 3h30 pour attraper un dernier taxi avant leur arrêt de travail.
La deuxième, c’est celle des employés de l’aéroport de Vira Vira à Santa Cruz, ils protestent pour cause de salaires non versés. Et comme je devais y passer 6 heures en escale là-bas en chemin pour Salta…
Je partirai donc à 20 heures, raterai ma correspondance qui de toute façon est annulée paraît-il et attendrai donc 2 jours là-bas pour prendre l’avion suivant à destination de Salta…
Donc, étant arrivé à 4 heures du matin ici, j’aurai passé 16 heures dans cet aéroport qui n’a pas beaucoup de distractions. Heureusement, me voici maintenant dans un cybercafé tout nouveau tout beau.
Il m’en reste maintenant 10 pour mettre à jour mes billets!
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Ma première crise aéroportuaire
novembre 14, 2007 · No Comments
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De La Paz à Salta en 36 heures
août 17, 2007 · No Comments
Avec quelques obligations à Salta, je me suis retrouvé avec l’objectif de me rendre le plus efficacement possible de La Paz à Salta. Résultat, c’est possible en 2 jours et une nuit de voyage non stop, pour un coût de 130 bolivianos et 30 pesos, soit 25 dollars environ.Première étape du périple, le bus de La Paz à Oruro. Il faut déjà une heure ou plus pour s’extirper de La Paz et son faubourg champignon El Alto.
Comme mentionné précédemment, cette ville croît à une vitesse incroyable, preuve de l’exode rural que vit la Bolivie. Même les chapelles des églises, toutes identiques, paraissent avoir été réparties géométriquement.
Ce qui aurait pu faire le bonheur des planificateurs urbains ne résulte qu’en un désastre citadin supplémentaire, avec des rues enterrées sous le trafic, les mêmes camionnettes de transports publics qu’à La Paz, et une gare routière qui n’est qu’une ruelle de plus, où s’entassent les autobus sortant de la capitale.
Le train depuis Oruro est surprenant. Incroyable mais vrai, mais durant les 15 heures de trajet, les employés nettoyaient le train chaque heure et demie, sans qu’il ne soit particulièrement sale. Curiosité : il y a 2 classes dans le train que j’ai pris, avec aucune différence entre les 2, sauf que je n’avais pas le droit de rejoindre la première où étaient les connaissances que j’avais faites lors du trajet en bus…
Le début du trajet est de carte postale, avec les voies traversant le Lac Poopo, le second de Bolivie après le Titicaca. Le train est aussi ponctuel que ses frères suisses, et je n’exagère pas. Impressionnant ! Et il n’est pas sujet aux coupures de routes que les autobus sont susceptibles de rencontrer !
A l’arrivée à Villazón, mieux vaut sauter dans un taxi jusqu’à la frontière argentine de la Quiaca, et en prendre un autre jusqu’au terminal de bus. Les distances ne sont pas grandes…. Mais permettent d’être au début de la file au poste frontière, avant les autres passagers du train ! Ce qui vaut son pesant d’or au moment d’attraper ou de rater son bus du côté argentin. Le billet coûtera 50% moins cher si acheté au terminal argentin plutôt qu’en Bolivie, et permettra de choisir le premier bus qui part de la Quiaca.
Naïvement, j’avais acheté un ticket en Bolivie pour un bus partant une demi heure plus tard depuis le côté argentin… No comment. Le bus de Balut était très sale, mieux vaut choisir la Veloz del Norte si les horaires le permettent.
Le voyage à travers la Quebrada de Humahuaca vaut son pesant d’or en matière de paysages, et m’a permis d’entraîner la patience tellement nécessaire au tango, suite aux coupures de route à chaque localité ou presque… Neuf heures pour rejoindre Salta, c’est un peu beaucoup, je suis sûr que d’autres voyageurs ont eu plus de chance…
Tout ça pour arriver à temps pour faire une présentation qui finalement n’a pas eu lieu. C’est ça aussi, l’Argentine.
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Tintin à l’Ile du Soleil
août 17, 2007 · No Comments
Le but de mon voyage était le Lac Titicaca. Je me suis donc rendu du côté bolivien, à Copacabana, d’où un bateau nous a emmenés en 1h30 sur l’Ile du Soleil. Pour la petite histoire, la Vierge de Copacabana est une figure vénérée dans toute l’Amérique du Sud, et la plage bien connue au Brésil aurait été baptisée ainsi par un marin échoué sur cette plage vénérant la Vierge pour ce sauvetage, si j’ai bien compris.
De l’île, la vue sur les Andes et le lac m’ont coupé le souffle. Le lac est d’un bleu profond, et d’une immensité qui nous fait oublier qu’on est à 4000 mètres…. Jusqu’à ce que le chemin commence à monter. J’y ai passé la nuit, idéalement, il vaut la peine d’y rester 2 nuits. On n’arrive qu’en fin d’après-midi, et un jour complet est assez pour faire le tour de l’île à pied. En tout cas, l’aller-retour le même jour ne vaut presque pas la peine.
Les auberges y poussent comme des champignons, témoignage du boom routard que vit l’Amérique Latine. L’accueil reste très chaleureux, on voit poindre le problème des déchets. En discutant avec les habitants, ceux-ci rejettent la faute sur les touristes, mais en voyant les amoncellements par endroit, le problème semble également bien local.
On se fait accueillir comme en beaucoup d’endroits, à la descente du bateau, par des enfants rabatteurs qui cherchent à nous recommander à un hôtel plutôt qu’un autre, et ensuite réclament une monnaie pour le « service » rendu. J’ai essayé de convaincre un enfant de plutôt demander aux touristes de le sponsoriser pour ramasser des déchets de certaines parties de l’île, tout en demeurant conscient de l’irréalisme de ma proposition…
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Pas de tango à La Paz. Ni de football?
août 17, 2007 · No Comments
J’étais à La Paz il y a maintenant un moment. J’essaie de rattraper mon retard et publier mes brouillons…
La Paz est une ville que j’ai trouvé phénomènale à défaut d’être véritablement belle. Depuis le mirador de Killi Killi (rien à voir avec Grenoble 1968 je suppose), à quelques minutes du centre, on a une vue phénoménale et circulaire sur toute la ville de La Paz, construite dans un cirque montagneux, sur des pentes incroyables, entre 3000 et 4000 mètres d’altitude, sur quelques dizaines de kilomètres.
La désorganisation y est quasi totale, les transports publics sont dans leur majorité des Toyota Hiace transformés où l’on entasse 15 personnes, et qui fonctionnent à la criée. Au dessus de la ville, en contraste total, sur le début de l’altiplano menant au Lac Titicaca, l’ex-banlieue d’El Alto, maintenant une ville à part entière, qui avec 700′000 habitants fait presque la moitié de la taille de La Paz.
“Le Haut” s’étend et s’étend sur des kilomètres, interminable, avec des chapelles d’églises identiques réparties de manière régulière comme seule originalité face à des constructions pauvres de brique rouge. Pas de planification particulière, on n’a pas pensé à une gare routière alors les bus longue distance perdent une heure dans le trafic d’El Alto, et une rue pas plus large que les autres a été désignée par défaut.
El Alto, l’une des villes à la plus forte croissance au monde, est le symbole de l’exode rural bolivien et aymara provenant des hauts plateaux. Alors qu’on parle tellement de migration internationale de nos jours, c’est un rappel qu’également à l’intérieur de certains pays, il y a d’énormes mouvements de population. Et voyant la pauvreté certaine qui règne à La Paz, on se demande quelles sont les conditions de vie dans le monde rural qui poussent toute cette population sur la route d’une vie meilleure à La Paz.
J’avais l’idée d’y danser le tango à 4′000 mètres d’altitude, pour rigoler un peu, mais ce ne s’est pas fait. Notamment parce que je n’avais pas vérifié que notre hotel avait un couvre-feu à minuit. Oui, c’est possible, c’est un détail à vérifier à La Paz. Et quand ça tombe justement sur un vendredi soir, c’est bien dommage. Un autre soir, dans un restaurant italien de Sopocachi, il y avait justement une soirée tango, avec musique et une petite démo. Mais je dois avouer qu’ils ne me donnaient pas envie d’essayer…
Ici en Bolivie, le Suisse Sepp Blatter ne s’est pas fait des amis. En proposant de bannir le football en altitude, au dessus de 2′500 mètres, il s’est attiré les foudres de tout un peuple. Le Président Evo Morales est même aller faire quelques jonglages à la “station” de ski (plus pour longtemps, merci le réchauffement climatique) de Chacaltaya, à 5′300 mètres d’altitude.
Tout cela sous le prétexte d’un certain danger pour la santé. Va-t-on par exemple également interdire les matches joués à midi sous un soleil de plomb excédant 45 degrés pour satisfaire le décalage horaire et garantir les retransmissions télévisées de soirée en Europe par exemple? Et va-t-on interdire sérieusement le dopage (rire jaune)?
Evo Morales a donc battu le rappel des troupes, et rallié à sa cause les présidents péruvien, équatorien et colombien. Eh oui, Quito est à 2′800 mètres d’altitude et Bogotá à 2′600 mètres. Qu’à cela ne tienne, Sepp Blatter s’est ravisé et à porté la limite à 3′000 mètres, laissant les Boliviens bien seuls aux dernìères nouvelles.
Du coup, au revoir la Copa Libertadores (la Ligue des Champions Sud-Américaine) et les matches internationaux à La Paz? Et tant pis pour le Real Potosí, champion de Bolivie pour la première fois depuis bien longtemps, quel exploit (Potosí est à 4′000 mètres d’altitude).
En bon Suisse, Sepp aurait pu venir avec une solution de compromis. Il est évident que le Brésil est désavantagé quand il vient jouer à La Paz. Mais on ne choisit pas son pays. Et le pays recevant souvent choisit les conditions qui lui seront les plus favorables pour gagner. Je n’ai pas eu connaissance d’un accident de santé dû à l’altitude, la mort frappant plutôt aléatoirement sur les terrains de football, généralement au rythme des faiblesses cardiaques non détectées.
Par exemple, il aurait pu proposer que les matches se jouent alternativement en altitude et à l’occasion suivante en plaine en dessous de 2′500 mètres. Donc une fois à La Paz, et la fois suivante à Santa Cruz, l’autre métropole du pays. Où soit dit en passant, c’est quasi la jungle et il doit faire bien bien chaud et humide en certaines saisons…
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On bricole en Bolivie
juillet 22, 2007 · 2 Comments
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Vous reprendrez bien un peu de Sucre?
juillet 22, 2007 · No Comments
Après Potosí, nous nous sommes rendus à Sucre, la capitale historique de la Bolivie. Maintenant, il ne lui reste plus que le titre et les institutions juridiques centrales, mais son statut lui a valu un soin particulier : beaucoup de maisons d’un blanc immaculé, d’innombrables églises blanches également. Bref, la « ville blanche », qui possède paraît-il l’un des climats les plus tempérés de toute la Bolivie. A la rue Colon 220, il y a une excellente auberge tenue par un Bolivien éduqué en Allemagne : ça fait bizarre de dérouiller ses connaissances de la langue de Goethe par ici.
Beaucoup d’étrangers viennent ici apprendre l’espagnol, ce qui fait un certain mélange culturel. La place centrale 25 de Mayo est très belle, les jardins sont bien plus soignés qu’à Salta. Mais il est vrai que partout ailleurs qu’en Argentine ou Chili, la pauvreté se voit plus, et les enfants, mendiants et autres cireurs de chaussure se font très insistants.
Mon compagnon de voyage hollandais était aux anges, avec le Joyride il a trouvé un bar hollandais en plein centre ville, où il a pu nous initier aux spécialités des Pays-Bas (un peu hors contexte il faut l’avouer !) : Bosche Bol et autres Croquettes, avec mes excuses pour la mauvaise orthographe en bonus.
Depuis là, de nouveau après 2 nuits, nous avons pris le meilleur bus possible qui reliait Sucre à La Paz en 12 heures de nuit. Toujours pas de toilettes, et toujours pas de chauffage…
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A la mine!
juillet 22, 2007 · No Comments
Nous ne nous sommes pas éternisés à Uyuni, une ville où il n’y a pas grand-chose à faire. Une seule curiosité, une petite manifestation anti-suisse et anti-espagnole, due aux fonds versés par ces deux pays pour créer une agence de « ranking » des opérateurs touristiques en fonction des expériences des voyageurs, visiblement pas du goût de tout le monde…
Le soir même de notre arrivée à Uyuni, nous sommes partis pour Potosí, au prix de la perte d’un trajet paraît-il joli de jour, et bien sûr de la confirmation que les bus boliviens ne connaissent pas le chauffage : chacun voyage avec sa couverture ou son sac de couchage. Ou avec un maximum de couches de vêtements et de chaussettes !
Trans Emperador, était la compagnie qui nous avait été recommandée par notre chauffeur, mais ça n’a rien changé au fait que la route n’était pas pavée… L’arrêt dans un « parador » bolivien n’a rien, mais rien du tout à voir avec son lointain cousin argentin, et donc je n’ai pas pris le risque de tester la soupe ou autre chose.
En Bolivie, tant pis pour les conseils santé, mieux vaut ne pas boire trop : éviter les bouteilles d’eau lors des trajets, parce que bien sûr, aucun bus sur lequel je suis monté n’avait les toilettes intégrés.
Nous avions notre logement avec chauffage qui nous attendait tout joli lors de notre arrivée à Potosí, une ville construite sur le flanc d’une montagne à 4000 mètres d’altitude. Pour 100 bolivianos la chambre double avec chauffage, douche chaude et télévision, la Casa de Huéspedes María Victoria peut être recommandée. Pour des prix plus modestes, La Casona avait l’air sympa aussi. Mais bon, si on veut, on peut trouver un dortoir bien basique en Bolivie pour 10 bolivianos par personne…
Potosí compte 160′000 habitants depuis le XVIème siècle, fluctuant selon le cours des métaux extraits du Cerro Rico, la « Montagne Riche » - véritable gruyère (emmental devrais-je dire pour être correct) qui surplombe Potosí. Il paraît qu’à une certaine époque, c’était l’une des 3 plus grandes villes au monde avec Paris et Londres.
Une ville avec des ruelles étroites et raides, où la feuille de coca est utile pour supporter les montées… Une ville où le piéton fait la loi à l’heure de pointe, une fois n’est pas coutume en Amérique du Sud… Une ville avec tant d’églises qu’il faut aujourd’hui en fermer et rapatrier les ornementations dans un musée central, en dépit de la ferveur populaire et de la reprise de la croissance de la population, suite à la hausse des cours depuis une dizaine d’années.
Les mines sont organisées en coopératives. Nous avons opté pour une visite de mine « light », avec une agence, Silver Tours et son guide Freddie, qui propose une mine facile d’accès et ventilée, où l’on peut se tenir droit durant la majorité des 4 heures de la visite. Bref, du grand luxe, et je ne l’ai pas regretté, car c’était assez sportif comme ça !
La tradition, à laquelle nous n’avons pas dérogé, veut que l’on distribue des cadeaux aux mineurs au cours de la visite : nous avons donc acheté dynamite, cigarettes, feuilles de coca, alcool à 96° (à boire !), et boissons sucrées, notamment.
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Plus près des étoiles
juillet 22, 2007 · 2 Comments
S’il n’y avait qu’une chose dont je me souviendrais de mon passage à travers les hauts plateaux du Sud Lipez et le Salar d’Uyuni, entre San Pedro de Atacama et la ville d’Uyuni, ce serait la vue des étoiles dans un ciel sans nuages, sans aucune pollution lumineuse à 4200 mètres d’altitude.
En dix minutes, en compagnie de 2 Boliviens anonymes, j’ai pu voir, sans même me concentrer particulièrement, 3 ou 4 étoiles filantes. Bon, vu que ça caillait quand même sec au bord de la Laguna Colorada, j’ai fini par rentrer dans la canicule des dortoirs. Enfin, avec 6 degrés, tout est relatif.
Mais reprenons l’histoire au début. Il est assez populaire de visiter le Salar d’Uyuni en traversant du Chili à la Bolivie ou le contraire. Deux jours et demi empaquetés dans des Jeeps Toyosa (Toyo S. A., importateur pour la Bolivie de la compagnie que vous savez), sur des pistes en moins mauvais état que j’aurais imaginé. La frontière est environ à 4500 mètres d’altitude, puis on monte presque jusqu’au niveau du Mont-Blanc, avant de redescendre quasiment « en plaine », jusqu’au Salar, à 3700 mètres d’altitude.
Je me suis retrouvé un peu par hasard avec Colque Tours, mais ils sont sensés être fiables, peuvent être contactés avant par email, et organisent les tours qui traversent la frontière, avec bureaux à La Paz, Uyuni et San Pedro de Atacama. Expérience vécue, le plus il y a d’intermédiaires, le plus le prix qu’on paie s’éloigne du prix original, à bon entendeur !
La nourriture était, de manière surprenante, pas si catastrophique : variée, avec verdure. J’avais pris mes réserves d’eau avec un bidon de 5 litres achetés au Chili, je ne l’ai pas regretté. Quant aux nuits, elles étaient bien froides, mais mon mini sac de couchage combiné aux couvertures a fait son effet. La deuxième nuit, nous avons même eu droit à une douche chaude et à de l’électricité le soir !
Les deux soirées ont été l’occasion d’initier hollandais et français aux joies du chibre. Ils ont bien aimé, et même compris les règles ! A eux maintenant de diffuser le jeu dans le monde…
Les paysages sont impressionnants. Un véritable désert d’altitude, avec mélanges de sables de couleur, et des endroits comme Laguna Verde, Laguna Blanca, Laguna Colorada… A couper le souffle. Attention à préserver la batterie de la caméra par ce froid, et avoir assez de mémoire à disposition pour des tonnes de photos. Et contrairement à moi, évitez de jouer avec le flash, ou la nuit par grand froid.
Flamants roses délavés, algues colorant l’eau en rouge par temps venteux, traversée d’une plaine à 4300 mètres à pied contre le vent, vallées remplies de lamas, cultures de quinoa, hameaux habités et inhabités, ont été les ingrédients du voyage avant d’arriver enfin au but du voyage : le Salar d’Uyuni, et l’Ile d’Incahuasi - ou du Poisson selon certains.
Du blanc à perte de vue, la chasse au matériel qui nous permettrait de faire des photos rigolotes en jouant de la perspective, et au milieu, une île aride avec des cactus partout, certains d’un âge respectable d’environ 1200 ans.
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Les abus de traducteur automatique…
juin 7, 2007 · No Comments
… peuvent être nefastes pour votre santé: surveillez votre menu!
Dans la série, “bloguer pour les nuls”, voici une méthode pour ajouter des photos à ses blogs. Je sais, tout le monde sait le faire, pour tous les autres, voici la preuve que ce n’est pas compliqué.
- Aller dans son compte Flickr (le créer si vous n’en avez pas déjà un - c’est gratuit)
- Faire un “upload” de la photo désirée, la charger sur le site Flickr.
- Attendre (si votre bande passante est faible comme la mienne l’est en ce moment)
- Attendre encore (j’étais un peu optimiste)
- Aller se verser une bière bien fraîche (ou se faire un chocolat chaud, selon la saison)
- Ah… De l’action. Lui donner les étiquettes (tags) que vous souhaitez et entregistrer
- Attendre toujours et encore (ou encore et toujours)
- Eteindre le réveil (
et cliquer sur la photo en question - Cliquer sur “all sizes” en haut de la photo et choisir le format souhaité
- Copier le code HTML en bas de la photo
- Aller dans l’onglet “code” de wordpress et coller le code HTML de la photo
Voilà, c’est fait! Maintenant, je vais me mettre à mettre mes photos en ligne. J’en ai quelques unes qui attendent bien au chaud…
Pour la petite histoire, la photo a été prise dans un restaurant à Potosí, en Bolivie, où le plat du jour coûtait $1.50. Je me suis arrêté à la page boissons, en me rigolant devant l’intitulé du menu…
Ce n’est que beaucoup plus tard, en observant la photo sur l’ordinateur, que j’ai vu qu’il n’y avait pas à s’arrêter à la première ligne. J’aurais peut-être dû parcourir le menu plus en détail.
Vous reprendrez bien une ligne de coca?
On sourit quand on pense à la réputation du pays, grand producteur de feuilles de coca, voire davantage.
Ou alors, un petit meurtre entre amis, ça coûte combien?
Enfin, pour notre tenancier situé à deux pas de la place centrale de Potosí, nous pouvons espérer qu’un excès de traducteur automatique ne le conduira pas 6 pieds sous terre, et vaut mieux qu’un abus de substances illicites…
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