Jononline blogue

Entries categorized as ‘Environnement’

Et vous, que faites-vous pour l’Environnement?

mars 27, 2007 · Un commentaire

Le but de cette question n’est pas de culpabiliser qui que ce soit.

Si l’on fait la liste de ce qu’il faudrait faire pour limiter notre impact sur l’environnement, on est vite subjugués par le trop de choses à faire, et il est facile, dans ce cas, de ne rien faire de particulier.

Je suis sûr qu’il y a une voie médiane, et que parmi toutes les choses que l’on pourrait faire, peut-être y en a-t-il 25, ou alors 100 (Le but de ce billet n’est pas de commencer une liste… Un jour peut-être?), il y en aura 2, 3, 5 ou 10 ou plus que nous serions prêts à faire.

Je vois trois axes:

  1. Temps
  2. Argent
  3. Confort

Bien sûr, ils ont une échelle différente pour chacun, et les mesures potentielles à prendre ne seront pas les mêmes pour tout le monde. Certains vont plutôt donner de leur temps, par exemple en prenant les transports publics plutôt que la voiture, et d’autres de leur argent, en achetant des produits plus chers mais avec un meilleur bilan écologique.

Certains pourront donner temps et argent, et d’autres ni l’un ni l’autre, et devront se contenter de petits gestes plus symboliques. Mais on trouve toujours.

Personnellement, j’aime bien mon confort, pouvoir prendre ma voiture quand je le souhaite, voyager et me dépayser, ne pas perdre de temps… Hmmm. Je dois admettre que je suis le premier à qui je m’adresse en écrivant ce billet.

Et enfin, certains n’auront pas du tout ces préoccupations, et c’est ainsi. Mais on n’a pas besoin de se cacher derrière cet argument pour ne pas faire nos petits efforts non plus, quitte à ce que ce soit ceux qui nous coûtent le moins, que ce soit en confort, en temps ou en argent.

Catégories : Environnement

Compensation d’émissions CO2

mars 27, 2007 · Pas de commentaire

Voilà plus de 2 semaines en Argentine et je n’ai toujours pas fait ce que j’avais prévu de faire pour résoudre le dilemme du “voyageur-qui-souhaite-parcourir-le-monde-mais-qui-est-conscient-que-l’avion-ça-dégage-des-tonnes-de-CO2.”

Donc vu que souvent les bonnes idées en restent souvent au stade des intentions, surtout quand cela implique de mettre la main au porte-monnaie, je profite de ce billet pour inscrire quelque part que oui, je vais compenser le CO2 que j’ai fait brûler pour venir en Argentine.

Le site d’Action Carbone a l’air très bien fait, et permet de compenser:

  • Les kilomètres annuels parcourus en voiture privée
  • Les trajets effectués en avion
  • La consommation d’énergie domestique

Pour mon trajet Suisse-Argentine aller-retour, cela me fait 74€ à payer, ce qui ferait selon le site (en France je suppose) 25€ seulement après déduction d’impôts.

Pour 20′000 kilomètres annuels avec une consommation de 8 litres d’essence par 100 km, cela fait 58€, 20€ après déductions.

Au total, ces 2 exemples représentent 3 + 2 = 5 fois la consommation que la Terre pourrait absorber si chaque habitant faisait de même.

Et je n’ai pas encore comptabilisé la consommation domestique. Le but n’est pas la culpabilisation, mais au moins si nous nous rendons compte de notre consommation et compensons d’un côté, et réduisons là où nous le pouvons et où nous sommes prêts à le faire, peut-être que ce sera un début.

Et à moins de consommer 25 Terres par personne (et alors il y aurait un autre problème…), les sommes demeurent accessibles pour nous.

technorati tags:

Catégories : Environnement · Mobilité

Inventaire de la consommation d’énergie

mars 27, 2007 · Pas de commentaire

L’autre jour, je suis allé boire un verre dans le café d’une librairie de la rue Florida, pas loin des Galerías Pacifico, le centre commercial super-chic.

Il y avait tout d’une librairie européenne, les tapis, les rayons pleins, les prix… Après 2 semaines de vie ici où j’ai pour objectif de vivre sur un budget argentin (et encore, un bon), avec un rythme de consommation local, tout m’a paru en décalage. Qui peut se payer des livres beaux et neufs juste pour le plaisir?

Mais je m’éloigne du sujet de ce billet. Dans ce café, qu’est-ce que j’ai eu froid. Heureusement que j’avais pris ma veste, encore conditionné par l’hiver boréal, alors qu’il fasait 25 degrés dehors au moins.

Déjà en Asie, j’avais vécu ces restaurants frigorifiants, avec air conditionné réglé à 16 degrés, alors que 24 suffiraient largement. Je n’ai rien contre ce genre de systèmes rafraîchissants, mais que cela serve à rendre le climat un peu plus supportable, quitte à transpirer encore un petit peu, et non que cela nous amène à l’autre excès…

Est-ce que les humains sont conditionnés à aller dans le lieu qui sera le plus frais, et alors le frais serait utilisé comme outil commercial? “Ou bien”?

Arrivera-t-on un jour à une sensibilisation qui fera de la faible consommation d’énergie un argument publicitaire pour attirer le client? Je l’espère, mais il reste du chemin.

Je ne sais pas quelle quantité d’énergie est utilisée dans les entreprises, ni à la maison par ces appareils qui nous facilitent la vie quotidienne, mais je suppose, beaucoup. Et qui s’en rend compte? Qu’est-ce qui est fait pour améliorer la visibilité de ce qui est consommé?

Combien consomme…

  • Un ordinateur allumé 24 heures?
  • Une ampoule normale? 60 Watts / heure je suppose.
  • Un fer à repasser?
  • Une télévision allumée? En veille?
  • L’horloge du four micro-ondes?

Est-ce que des sites internet bien faits nous aident à nous rendre mieux compte? J’en suis convaincu. J’aimerais compiler des infomations ici, ainsi que rassembler des liens d’intérêt, et pour ça votre aide pourrait m’être précieuse, surtout si le sujet vous interpelle.

technorati tags:

Catégories : Energie · Environnement

Non, non rien n’a changé

mars 14, 2007 · 3 commentaires

Après quelques jours à Buenos Aires, j’essaie avec difficulté de me réhabituer à mettre ma bouteille en PET dans la poubelle normale et laisser les cartoneros faire le tri, la nuit, dans la poubelle laissée sur le trottoir…

Conséquence, la ville est toujours pleine de déchets partout, et ce ne sont pas les quelques cloches à recyclage alibi posées sur l’une ou l’autre des places (il y en a peu à Buenos Aires) qui arrangent les choses.

Est-ce que les choses vont changer un jour?

Catégories : Argentine · Environnement

Fin de la crise du logement à Genève? On croise les doigts

décembre 13, 2006 · Pas de commentaire

L’une des raisons pour laquelle l’autoroute Lausanne-Genève est tellement encombrée, si l’Intercity entre les 2 mêmes villes a tant de succès, c’est la crise du logement à Genève.

Une règle impose de construire 2 tiers de logements sociaux pour un tiers de logements à loyer libre. Du coup, les entreprises immobilières ne sont pas motivées à construire, les communes “riches” ne veulent pas de construction nouvelle, avec la peur de voir leur population se “banlieusifier.”

Résultat: personne ne déménage, quitte à traverser le canton pour aller travailler. Toutes les villes suisses voient leur secteur de la construction bien se porter, sauf Genève…

Et en plus des exilés pour motifs raisons financières (on y paie davantage d’impôts), d’autres Genevois d’exilent “à l’insu de leur plein gré” du côté de la France voisine ou du canton de Vaud, car c’est leur seul moyen de trouver un logement conforme à leurs attentes, ou de devenir propriétaire.

Résultat: les Français habitant dans l’Ain ou la Haute-Savoie, qui ne travaillent pas sur Genève, peuvent mettre une croix sur leurs rêves de propriété, et acheter à Gland revient au même prix qu’acheter à Lausanne.

Corollaire: tout le monde est sur la route ou le rail, soit du côté Suisse avec un goulet d’étranglement dû à l’absence de 3ème voie sur l’ensemble du parcours Lausanne-Genève (visionnaires, les politiciens?) et en France, un système de transport régional préhistorique (voir la ligne Thonon-Annemasse-Genève), pire encore en ce qui concerne les liens transfrontaliers.

Donc, bon gré mal gré, une grande part de ce monde se retrouve sur la route, avec je crois 125′000 personnes traversant les frontières cantonales tous les jours, une énorme majorité en véhicule privé. D’où le désastre genevois au niveau du trafic.

Heureusement, c’est en train de changer. Enfin, on espère. Tous les acteurs genevois se sont rassemblés autour d’une table ronde pour arriver à une solution pragmatique garantissant un certain nombre de logements sociaux tout en encourageant la construction.

Malheureusement, l’ASLOCA n’est pas d’accord, et envisage de combattre cet accord. J’espère que cela ne sera pas le cas, car de toute façon, il faudra des années pour rééquilibrer le parc de logements à Genève.

Catégories : Environnement · Mobilité

“Je suis un acteur, pas une star”

décembre 5, 2006 · Pas de commentaire

Je lisais récemment une interview de Leonardo Di Caprio, à l’occasion de la sortie de son dernier film: Les Infiltrés.

En plus d’une filmographie soignée et respectable, j’admire sa préoccupation pour les questions environnementales.

Un de ses sites personnels concerne ce thème. Je n’ai pas encore eu l’occasion de le parcourir en détail, ni de comparer à ce que font d’autres célébrités, mais de toute manière, les petits ruisseaux font de grandes rivières, surtout dans un pays qui a encore un certain chemin à faire dans le domaine de la protection de l’environnement, et la sensibilisation de la population.

P. S. Qui aurait pensé ça de Leo quand Titanic est sorti?

Catégories : Environnement

Voiture hybride

décembre 5, 2006 · Pas de commentaire

Toyota fait pas mal de pub ce jours-ci pour la Toyota Prius, “voiture d’aujourd’hui, technologie de demain.”

Je veux bien et je l’encourage. Là où j’ai un peu de peine, c’est que ce modèle est relativement haut de gamme, si j’ai bien compris.

Pourquoi est-ce que ce constructeur, qui je l’espère n’est pas aussi méchant que d’autres, ne propose pas également un modèle plus modeste, type Yaris avec peu d’équipement, pour ceux qui se préoccupent de l’environnement, mais souhaiteraient seulement dépenser la moitié de ce que coûte une Prius?

Il est logique que la production commence avec un modèle test, mais vu qu’il rencontre un certain succès médiatique (et auprès du public qui en a les moyens, je l’espère), d’autres modèles plus économiques sont attendus avec impatience.

Cet exemple confirme un point que j’aborderai ultérieurement: à savoir que souvent, la préservation de l’environnement est une préoccupation qui n’est pas à la portée de toutes les bourses.

C’est bien dommage et j’espère que ce n’est pas définitif.

Catégories : Environnement