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Quelques adresses à recommander à Lausanne et Genève

avril 4, 2007 · Pas de commentaire

Avant de partir, j’ai eu le temps d’avoir quelques expériences culinaires ma fois fort agréables que je souhaitais partager…

Un repas malaisien au Café de Cour à Lausanne (Sous-Gare), avec un sacré menu bien varié pour 50 à 60 francs suisses.

Un repas vietnamien au Restaurant Le Jasmin à Lausanne (Pontaise), avec de la bonne nourriture pour des prix raisonnables.

Un repas indien au Restaurant Le Gandhi à Genève (Pâquis), avec une ambiance vraiment indienne et de la bonne nourriture, en abondance…

Catégories : Divers · Utile

Vu d’en haut

mars 31, 2007 · Pas de commentaire

Hier, j’ai fait une petite visite de courtoisie à la succursale locale d’une entreprise suisse que je connais bien. J’y ai été très bien accueilli, et surtout, les bureaux étaient dans le Microcentro, au 24ème étage d’un immeuble.

J’adore voir les villes d’en haut, tous les toits, pas forcément beaux, mais c’est pas grave. Il n’y a pas que ça qui compte !

Je me suis rendu compte qu’il n’y avait malheureusement aucun endroit public en hauteur à Buenos Aires, que je sache. Pas de Tour Montparnasse, pas d’Empire State Building. Ou alors il y a quelque chose, mais l’information n’est pas ou est mal diffusée.

Je me souviens, à la Havane, d’être entré en douce dans l’Hotel Habana Libre, l’un des plus hauts édifices de Cuba, pour avoir une vue grandiose du Malecón et de tout le reste de la ville. Un souvenir mémorable.

Ici à Buenos Aires, j’en ai aussi pris plein la vue, sur la ville d’un côté, et sur le Río de la Plata de l’autre. Au début, je souriais quand les Argentins l’appellaient « la rivière. » Pas possible, c’est l’océan, c’est tellement large, on y voit évidemment pas la rive d’en face, il s’élargit sur encore plus d’une centaine de kilomètres avant d’atteindre le large… Mais effectivement, l’eau est (quasi ?) douce, brune, avec du courant, bref c’est bel et bien la « Rivière d’Argent » et non l’Océan Atlantique. 

Catégories : Argentine · Divers

Qui n’aime pas Barcelone?

janvier 20, 2007 · Pas de commentaire

Ah Barcelone.

  • Ses petites ruelles dans le Born ou le Quartier Gothique, avec des musiciens de rue super sympas
  • Ses attractions touristiques Gaudiennes: Sagrada Familia, Parc Güell, Pedrera, etc.
  • Ses grandes avenues en damier qui me font penser (un peu) à Buenos Aires
  • Son lever de soleil à 7h30 le 1er janvier depuis le Port Olympique: magnifique! Un must si vous fêtez le Nouvel-An là-bas
  • Son musée le plus visité, pour les fans de foot et les autres: celui du FC Barcelone, oui oui
  • Ses rues où l’on a le droit de parquer dès 20 heures le soir: pas comme à Lausanne où les visiteurs nocturnes sont entassés dans des parkings souterrains payants et rapidement complets…
  • Barceloneta et la plage, la seule si près du centre d’une grande ville
  • Ses bars à tapas bien sûr

Et plein d’autres choses évidemment, mais là je suis en retard et pour ma sortie du soir!

Je vous laisse les rajouter dans les commentaires, merci.

Catégories : Divers · Vadrouille

Barcelone et le visage de mon voleur

janvier 20, 2007 · Pas de commentaire

Incroyable, le monde qu’il y avait en visite à Barcelone pour la nouvelle année. Las Ramblas et autres Avingudas del Portal de l’Angel étaient noires de monde. Je les comprends: 15 degrés au soleil, grand soleil, et vie nocturne animée: tout ce qu’il faut quand on souhaite échapper aux frimas de l’hiver. Euh, quel hiver?

Mais non, je ne me suis pas fait “pickpocketer”.

Lors du tout début de mon séjour à Barcelone, juste avant la nouvelle année, j’étais assis sur un banc sur le quai en face de la Marina, au calme loin de l’agitation des rues touristique. Au soleil, j’envoyais un SMS, et perdu dans mes pensées, une touriste française (merci à elle!) me dit: “Monsieur, on vient de vous tirer votre sac!” Je regarde en arrière, et à 30 mètres, 2 gars étaient en train de s’éloigner tranquillement, l’un portant mon sac à dos à la main.

Ils ne le sauront jamais, mais à part mes chaussures de tango bien usées, c’était un maigre butin, d’où peut-être cette faute de surveillance de ma part. Quoique, sans elles… J’ai eu un flash me disant que non, je n’allais pas me faire avoir… J’avais un certain nombre de milongas qui m’attendaient! J’ai couru vers eux le plus légèrement possible, par derrière, et je leur ai arraché mon sac. J’ai volé mon sac aux voleurs!

J’aurais voulu leur faire la morale, mais les seuls mots qui me sont sortis étaient une injure liée à certaines pratiques intimes alternatives… En italien. Ne me demandez pas pourquoi.

Je me suis vite rendu compte qu’il n’était pas très réaliste que je leur demande d’attendre là que j’appelle la police, ou alors s’ils étaient d’accord de sourire pour que je les immortalise avec ma caméra digitale (qui n’était pas dans le sac).

Au début ça faisait bizarre. Je peux croire que c’est une expérience rare de voire le visage de celui qui vous a volé. Même s’il peut arriver de se faire agresser de face, la plupart des voleurs et autres cambrioleurs préfèrent agir discrètement, à l’astuce, et c’est seulement un peu plus tard que le volé se rend compte de ce qui lui est arrivé.

Mais après, j’étais trrrrès fâché. Car le voleur était un immigré latino, et il n’a tellement pas servi la cause de tous ceux qui se battent par les moyens légaux pour s’en sortir. Heureusement, j’ai eu quelques expériences avec les étrangers, et j’ai pu apprendre qu’il y a de bonnes et de mauvaises graines partout.

Je comprends que quelqu’un qui n’a pas forcément beaucoup de contact avec des étrangers, s’il lui arrive quelque chose comme ça, il va en retirer un fort sentiment d’insécurité, va généraliser et raconter cette expérience à tout son entourage, qui n’a pas de contact plus régulier que lui avec les immigrés. D’où le succès que rencontrent les thèses sécuritaires de la droite dure ou extrême aux élections.

Pendant un petit moment, j’ai eu “la haine”, et la tentation malgré moi de mettre tout le monde dans le même panier, l’effet du choc. Puis je me suis souvenu de tous les autres latinos que j’ai rencontrés, via la salsa, le tango ou les voyages. Et ce n’était que le 2ème avec lequel j’avais une vraie mauvaise expérience (jineteros et jineteras de Cuba exclus). Mais ça m’a demandé pas mal d’énergie.

Et ma colère s’est focalisée sur eux. J’aurais voulu qu’ils comprennent.

J’étais fâché et frustré pour la mauvaise réputation qu’ils faisaient à tous les autres qui conservent leurs valeurs et n’empruntent pas ces chemins, partageant avec eux seulement l’ethnicité.

J’étais fâché aussi pour le beurre qu’ils mettent dans les épinards des thèses de la droite populiste.

Et je déteste les épinards.

Catégories : Divers

Dérive urbaine à Barcelone

janvier 20, 2007 · Pas de commentaire

J’étais à Barcelone une semaine pour la nouvelle année. J’ai vraiment bien profité, je logeais chez un copain à la montagne à 40 km de la ville, c’était original et super sympa de sa part de m’accueillir.

J’en ai profité à fond et j’ai notamment beaucoup dansé le tango, ce qui devrait faire l’objet d’un compte-rendu.

Vu que j’étais déjà venu quelques fois, je connaissais les attractions principales et je n’avais pas un circuit touristique précis à suivre. J’ai juste pu vadrouiller et faire quelques petites “dérives urbaines.”

La première fois que j’avais fait ça, c’était dans le cadre d’un travail pratique lors de mes études de géographie à Genève, et depuis, je répète la recette, moins la prise de notes des impressions rencontrées je l’avoue.

Kézako? Si ça se trouve, déjà plein de monde le fait, sans forcément l’avoir défini: marcher au hasard des rues, avenues et ruelles, sans plan, à gauche, à droite, etc. Sans se soucier d’où l’on va terminer, lever le nez, et écouter ses impressions. A un certain moment, on regarde le plan pour se situer, ou si l’on est pas doué dans ce domaine (ça arrive!), on fait le touriste et on demande à quelqu’un qui passe.

Ca permet de découvrir la ville sous un autre angle, de marcher, encore de marcher… On se rend mieux compte de la ville ainsi qu’en entrant et sortant des métros, ou alors comme c’est à la mode, qu’en utilisant les forts pratiques “Hop On, Hop Off Busses”

Si possible pas un autre touriste… Mais ça ne devrait pas arriver, car si vous avez bien dérivé, vous devriez être sorti des sentiers battus!

Bon, c’est pas forcément le genre de chose à faire dans les villes où la sécurité pourrait être un problème… Par contre ça peut également être sympa à faire dans les villes que l’on connait bien: découvrir des recoins cachés que l’on ne soupçonnait pas.

Si on le souhaite, on peut épicer la dérive d’une infinité de variantes: fixer des critères pour se décider rapidement à chaque croisement. Par exemple (pas encore testé): prendre un jeu de cartes et pour chaque coeur tiré, aller à gauche, pique à droite, carreau tout droit et trèfle… Euh, en arrière?

Sur le même thème ludique, “Le Guide Lonely Planet du Voyage Expérimental” m’attend dans ma bibliothèque…

Une idée pour finir: rassembler dans les commentaires quelques idées de variantes expérimentées ou à expérimenter lors de dérives: il y en a plein! Bon, vu que je commence et que j’ai peu de lecteurs, ça sera dur, mais encourageons-nous: les petits ruisseaux font de grandes rivières.

Catégories : Divers · Géographie · Mobilité

Phares arrière neufs pour Alfa Romeo 156 à vendre…

décembre 5, 2006 · Un commentaire

J’essaie d’appliquer les conseils d’une certaine spécialiste en communication bloguesque (non, je ne remettrai pas le lien, ça pourrait faire un peu lourd) :

  • Bien choisir le titre de son billet.

Ainsi, j’espère qu’un internaute cherchant 2 phares neufs pour l’arrière de son Alfa Romeo se posera magiquement sur ce site, après avoir googlifié / googlisé / googlé un élément figurant dans le sujet de ce message et…

Quel beau conte de fées.

Bon d’accord, il est possible qu’un parfum, mélange de quelques gouttes d’innocence et une pincée de naïveté, flotte en ce moment quelque part entre mes 2 oreilles.

Entrons dans le vif du sujet: il m’est arrivé aujourd’hui une mésaventure pour laquelle je maudis le constructeur de ma voiture. Enfin, il paraît qu’ils sont tous pareils…

Cet après-midi, un sympathique automobiliste me signale que mes 2 feux de stop ne fonctionnent pas. Zut, me dis-je, enclenchant la procédure classique de l’ignorant pour changer une ampoule:

  1. Je passe dans un garage.
  2. J’annonce que mes 2 feux de stop sont foutus: il me faut 2 ampoules neuves.
  3. Je fais en sorte qu’on me les change.
  4. Je paie (pas trop).

Pas trop. Euh. Sur ce dernier point, je viens de vous parler il y a peu d’un certain parfum… Hmmm. Il est en train de se dissiper.

Donc, en sortant le support de gauche pour les ampoules des feux de route, de stop et du clignotant (rien que ça), mon garagiste m’annonce que l’ampoule est coincée, quelque chose a fondu ou je ne sais quoi. Rebelotte à droite. Il ne me reste plus qu’à traverser la ville à l’heure de pointe pour aller au magasin de pièces détachées d’Alfa chez Emil Frey.

Miracle, j’arrive juste avant la fermeture mais mauvaise nouvelle: le support pour les ampoules ne se vend pas. Comment? Eh oui - si vous êtes fûté vous l’avez peut-être deviné - il faut acheter le PHARE ENTIER!

Pris par le temps, par la nuit, mon souci de respecter la sécurité routière, et le manque de minutes pour écumer les sites de démolition d’autos de la région pour trouver la pièce d’occasion alors que je passe plus que 12 des 24 heures que j’ai à disposition à travailler ou penduler (je sais, je suis pas le seul), je cède au méchant constructeur automobile, qui a j’en suis sûr cyniquement fait le même raisonnement.

Donc, d’après le vendeur, ils sont tous pareils. Toutefois, si un constructeur se démarquait un tout petit peu, il pourrait avoir ma préférence le jour où ma porte cassera et l’employé dynamique du magasin de pièces détachées m’annoncera, la mine contrite, que le constructeur ne vend cet accessoire qu’avec la voiture complète…

Donc, je me retrouve avec ces 2 phares arrière neufs, que je vais sûrement pas réussir à vendre à une même personne, à moins que celle-ci se soit fracassé simultanément et légèrement les 2 côtés de sa voiture sans avoir à changer l’entier du coffre - que dis-je - de la voiture. Par exemple en s’empalant par mégarde sur la fourche de Lucifer?

Je confirme, la visibilité de l’Alfa 156 lors de la marche arrière n’est pas excellente.

Certains me diront que je pourrais sûrement vendre ces 2 objets sur Ricardo ou sur eBay mais vu que je n’ai encore jamais rien mis en vente en ligne, ce n’est pas pour ce soir. Mais il va bien falloir que je me mette à la page un jour.

Maintenant, pourquoi est-ce arrivé? J’espère que ce n’est pas parce que je respecte les consignes de la sécurité routière, roulant en permanence les feux allumés. En tout cas, je ne changerai pas, dussé-je:

a) faire le siège d’Alfa Romeo la prochaine fois que je dois changer une ampoule et qu’on me propose le phare arrière en entier.
b) ouvrir un magasin de revente de phares arrière neufs d’Alfa 156.

En conclusion, c’est assez facile de bloguer pour des trucs relativement insignifiants. Ne reste plus qu’à répéter l’opération pour les billets type “sauver le monde” et “éradiquer la pauvreté.”

P. S.

  • Un billet idéalement ne doit pas être trop long.

Oops, j’ai peut-être fauté sur ce commandement du blogueur. Félicitations si votre attention vous a porté jusqu’ici. Pour vous rassurer, je peux d’ores et déjà annoncer que suivant est plus court. (Les avantages de la lecture anti-chronologique…)

Catégories : Divers · Mobilité