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Entries from juin 2007

Les dessous de la géothermie

juin 13, 2007 · No Comments

On peut faire de jolies excursions à San Pedro de Atacama. J’en ai cumulé 2 en une journée…

La première était celle des Geysers de Tatio, avec départ à 4 heures du matin, pour arriver à l’entrée du parc à l’aube (par -10º C) et voir les geysers avant le lever du soleil. Le panache de vapeur est plus important et se voit mieux, paraît-il.

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Le guide était argentin, de Mendoza. Ainsi, en plus du chocolat chauffé par la vapeur des geysers, j’ai donc eu droit à du maté.

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Je lui ai demandé quelle était cette construction industrielle que l’on voit sur la photo. Une tentative de géothermie d’il y a plusieurs dizaines d’années.

Avec l’actualité, l’idée se remet au goût du jour. On a beaucoup parlé des essais qui se font à Bâle, et les mini-tremblements de terre qui en ont découlé. J’espère que ces effets secondaires seront maîtrisés et que cette énergie sera appelée à se développer.

Ici, le guide me disait qu’il y avait ici un projet de redémarrer l’exploitation de la géothermie, mais il avait une autre préoccupation, celle de la préservation du paysage. Dans quelle mesure serait-il possible d’utiliser toute cette énergie sans affecter cette impressionnante démonstration de la puissance de la Terre?

C’est un cas intéressant où 2 préoccupations environnementales ne sont pas compatibles. Laquelle a la priorité?

Ensuite, retour à la case départ à midi, avec un arrêt pour confirmer que les brochettes de lama, c’est très bon.

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En milieu d’après-midi, deuxième excursion et départ pour la Vallée de la Lune, histoire marcher, courir et/ou se rouler dans les dunes, et de voir un joli coucher de soleil.

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Categories: Chili · Energie · Environnement · Vadrouille

San Pedro de Atacama, village-champignon

juin 13, 2007 · No Comments

J’étais en vadrouille dernièrement, et je n’ai encore rien publié…

Je commence donc par San Pedro de Atacama, où j’ai passé 2 nuits. On m’avait beaucoup parlé de ce “village gringo” au milieu du désert au nord du Chili, et ce n’était pas exactement ce qui allait me tenter d’y aller.

Je suis donc parti depuis Salta, via le Paso de Jama, à 4200 mètres. Un peu plus de 9 heures de voyages, quelques maux liés à la montée subite en altitude, la rencontre classique avec les douaniers chiliens qui fouillent tous les sacs à la recherche de fruits frais, et enfin l’abandon des passagers sur un terrain vague.

Euh, non, c’est la gare routière de San Pedro de Atacama.

J’y suis arrivé avec des attentes basses, et donc j’ai été positivement surpris. Certes, c’est un endroit où tout est fait pour les touristes (il y en a beaucoup…), et si on ne fait pas attention, tout est vite très cher. Il paraît que les prix y sont les mêmes qu’à Santiago, la capitale. Un menu dans la rue principale coûtera jusqu’à 10 dollars, mais on peut encore, en cherchant, trouver des endroits où on mangera pour la moitié.

J’ai mangé du poisson pour la première fois depuis longtemps! Le Pacifique n’est pas très loin, même si nous sommes ici dans la partie la plus large du Chili.

Au centre “historique”, il n’y a aucune maison privée, que des hotels, des restaurants, des agences de voyage. Toutes les maisons “normales” sont en “périphérie”, à quelques centaines de mètres. Il y a 20 ans, il n’y avait qu’un seul hotel, et les routes d’accès à la localité n’étaient pas goudronnées.

Aujourd’hui, il y a plus de 4′000 habitants, et des grandes zones des alentours sont plantées de gabarits, attendant la construction de nouvelles maisons des prochaines personnes qui émigreront dans le cadre de cette ruée vers l’or… touristique.

Cependant, tout a été développé dans une certaine unité, il y a très peu de trafic, les routes sont en terre battue (bonjour la poussière), la plupart des maisons sont en terre également.

Et donc, il y a des jolies excursions à faire dans les alentours…

Categories: Chili · Vadrouille

Les abus de traducteur automatique…

juin 7, 2007 · No Comments

… peuvent être nefastes pour votre santé: surveillez votre menu!

Dans la série, “bloguer pour les nuls”, voici une méthode pour ajouter des photos à ses blogs. Je sais, tout le monde sait le faire, pour tous les autres, voici la preuve que ce n’est pas compliqué.

  1. Aller dans son compte Flickr (le créer si vous n’en avez pas déjà un - c’est gratuit)
  2. Faire un “upload” de la photo désirée, la charger sur le site Flickr.
  3. Attendre (si votre bande passante est faible comme la mienne l’est en ce moment)
  4. Attendre encore (j’étais un peu optimiste)
  5. Aller se verser une bière bien fraîche (ou se faire un chocolat chaud, selon la saison)
  6. Ah… De l’action. Lui donner les étiquettes (tags) que vous souhaitez et entregistrer
  7. Attendre toujours et encore (ou encore et toujours)
  8. Eteindre le réveil ( :-) et cliquer sur la photo en question
  9. Cliquer sur “all sizes” en haut de la photo et choisir le format souhaité
  10. Copier le code HTML en bas de la photo
  11. Aller dans l’onglet “code” de wordpress et coller le code HTML de la photo

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Voilà, c’est fait! Maintenant, je vais me mettre à mettre mes photos en ligne. J’en ai quelques unes qui attendent bien au chaud…

Pour la petite histoire, la photo a été prise dans un restaurant à Potosí, en Bolivie, où le plat du jour coûtait $1.50. Je me suis arrêté à la page boissons, en me rigolant devant l’intitulé du menu…

Ce n’est que beaucoup plus tard, en observant la photo sur l’ordinateur, que j’ai vu qu’il n’y avait pas à s’arrêter à la première ligne. J’aurais peut-être dû parcourir le menu plus en détail.

Vous reprendrez bien une ligne de coca?

On sourit quand on pense à la réputation du pays, grand producteur de feuilles de coca, voire davantage.

Ou alors, un petit meurtre entre amis, ça coûte combien?

Enfin, pour notre tenancier situé à deux pas de la place centrale de Potosí, nous pouvons espérer qu’un excès de traducteur automatique ne le conduira pas 6 pieds sous terre, et vaut mieux qu’un abus de substances illicites…

Categories: Bolivie · Non-Geek · Tech · Vadrouille