J’ai ajouté quelques photos à certains billets. J’ai personalisé mes entêtes de blog.
Je vais recommencer à sortir mon appareil photo de temps en temps…
Maintenant, il faudrait vraiment que je me mette à utiliser Flickr.
J’ai ajouté quelques photos à certains billets. J’ai personalisé mes entêtes de blog.
Je vais recommencer à sortir mon appareil photo de temps en temps…
Maintenant, il faudrait vraiment que je me mette à utiliser Flickr.
Catégories : Divers · Non-Geek
Catégories : Argentine · Environnement
Si les cartes et la géographie, comme pour moi, c’est votre truc, allez donc faire un petit tour sur Strange Maps, ça vaut le détour!
Catégories : Géographie
Depuis l’autre hémisphère, j’aime bien me connecter sur le blog de la lausannoise, et rattraper mon retard avec la vie locale.
Ce qui m’y plaît particulièrement, géographe que je suis, prêt à bivouaquer dans les atlas et autres ouvrages du genre, c’est la présence de la carte mondiale présentant d’où proviennent les connections internet. C’est proposé par Clustrmaps, mais malheureusement il semblerait que ce ne soit pas compatible avec la plateforme WordPress que j’utilise.
Dommage, vraiment dommage…
Avant de partir, j’ai eu le temps d’avoir quelques expériences culinaires ma fois fort agréables que je souhaitais partager…
Un repas malaisien au Café de Cour à Lausanne (Sous-Gare), avec un sacré menu bien varié pour 50 à 60 francs suisses.
Un repas vietnamien au Restaurant Le Jasmin à Lausanne (Pontaise), avec de la bonne nourriture pour des prix raisonnables.
Un repas indien au Restaurant Le Gandhi à Genève (Pâquis), avec une ambiance vraiment indienne et de la bonne nourriture, en abondance…
Les différentes communautés d’immigrants, les Chinois mis à part peut-être, se sont fort bien intégrées et mélangées. Il est très spécial que certains aient des surnoms qui à nous, nous paraîtraient péjoratifs, et ici non: quelqu’un avec des origines moyen-orientales pourra se voir baptisé “El Turco”, quelqu’un d’Europe de l’Est “El Ruso”, alors que quelqu’un avec des traits indigènes un peu plus marqués serait “El Indio” ou “El Negro.” Bien sûr, les surnoms peuvent aussi avoir d’autres origines, comme “El Flaco” (le maigrichon) ou “El Gordo” (le gros).
Toujours est-il que cette tolérance intérieure face aux origines diverses des aïeux, on ne la retrouve pas face à l’extérieur, face aux Uruguayens, Paraguayens, Boliviens ou Chiliens.
Beaucoup d’Argentins sont partis en Espagne (et ailleurs en Europe) et se plaignent d’un accueil moyen. Mais finalement, face à celui qui vient de l’extérieur, surtout pour des raisons économiques, c’est la même chose partout.
Catégories : Argentine · General
En Suisse, pays laïque, nous avons un certain nombre de jours fériés fondés sur la religion chrétienne:
Ensuite, nous avons les autres:
Enfin, il y a des jours fériés cantonaux, qui selon les cas sont d’origine politique ou religieuse.
Ici en Argentine, pays pourtant d’obédience catholique, il n’y a pas de fériés pour l’Ascension et la Pentecôte, mais l’Immaculée Conception est fêtée le 8 décembre.
Par contre, il y a une ribambelle de jours fériés que l’on pourrait appeler politiques:
En plus, certains jours sont prévus pour les religions juives et musulmanes, et d’autres pour certains types de travailleurs (fonctionnaires, etc.), alors que des provinces ont des jours fériés particuliers…
C’est un exemple du fort nationalisme que l’on retrouve ici.
Catégories : Argentine · General
Un de plus… Mais toujours un régal.
Lundi passé, à l’occasion du jour férié de commémoration de la perte des Iles Malouines, j’étais invité dans la Province de Buenos Aires pour manger un asado avec des amis.
Quand on parle de la Province, c’est le même principe que pour Paris: traverser l’autoroute périphérique, la General Paz.
Là-bas, la vie peut être tellement différente, pour le pire ou pour le meilleur. D’un côté les bidonvilles, appelées ici villas miseria, et de l’autre, parfois juste à côté, des barrios privados, fermés par des barrières et des gardes de sécurité.
Les bidonvilles, je ne connais pas, et on m’a plutôt déconseillé d’aller… Les maisons avec piscine, par contre, j’en ai vu quelques unes, et une fois passé l’impression particulière de changer de monde en quelques mètres, que c’est reposant et tranquilisant: pas de bruit, du gazon, de l’espace…
Certaines personnes ici ne mettent jamais les pieds dans la capitale, travaillent pas loin, bref ont une vie tranquille comme il est difficile de l’imaginer après 3 semaines de présence quasi ininterrompue dans le centre-ville.
Donc, nous sommes allés acheter la viande, qui, calculs faits, coûte 16 fois moins cher qu’en Suisse. 4 kg sont revenus à 55 pesos, un peu plus que 20 francs suisses. Belle pièce, et ce n’était pas la seule, car on était - évidemment - une vingtaine. Compter 500 grammes par personne pour un homme, un peu moins pour une femme, et on arrive à environ 7 kg…
Et évidemment rien de comparable avec ce qu’on mange généralement en Europe…
J’y ai appris un peu plus sur la vie des médecins… Après les premières années, on leur accorde un jour de libre par semaine, pour qu’ils puissent pratiquer dans le privé, et arrondir leurs fins de mois. Après, avec l’expérience, certains continuent à travailler à l’hôpital universitaire le matin, pour la renommée et les connaissances, et l’après-midi, consultent en privé gagner un salaire plus confortable. Le sacerdoce, c’est donc surtout pour le début, comme ailleurs dans le monde je suppose.
Le côté négatif, c’est que c’est eux qui me ramenaient à la capitale le lendemain matin, en allant au travail. Donc après m’être couché à 5h30 la nuit d’avant, j’ai dû me réveiller à 5h30 ce matin-là…
Catégories : Argentine · General
Bien que loin de la Suisse, je continue à me tenir au courant.
Ainsi, Moritz Leuenberger aurait-il décidé qu’une 3ème voie de chemin de fer sur l’ensemble du tronçon entre Lausanne et Genève n’était pas une première priorité.
Voilà qui, vu de Suisse-Romande, manque singulièrement de vision, et qui provoque une levée de boucliers. Cela inspire beaucoup de monde à écrire sur le sujet, moi y compris. Et j’ai beaucoup de choses à dire. Donc pour cet article, au revoir la règle du billet court je crains.
En premier lieu, je veux bien croire que tous les projets sont importants et prioritaires pour ceux qui sont concernés, et que le choix d’éventuelles coupes n’est jamais facile.
Tout de même. J’ai l’impression que les priorités ne sont pas toujours mises au bon endroit. Il convient tout d’abord de classifier, de manière simplificatrice, 2 types de fréquence d’usage :
Je suis convaincu qu’il faut améliorer la situation pour un maximum d’utilisateurs réguliers, vu que la tarification des CFF peut être dissuasive pour l’utilisateur occasionnel, surtout celui qui n’aurait pas franchi le pas de s’acheter l’abonnement demi-tarif.
Donc, quel critère est important pour l’utilisateur quotidien ?
Je penche sans hésiter, et d’expérience, pour le 2ème point, et donc, pour la 3ème voie. Que le trajet entre Lausanne et Genève fasse 33 minutes plutôt que 37, tant mieux, mais ce qui m’importe, c’est de pouvoir attraper mon train en arrivant juste à l’heure à la gare, et que si je le rate, je ne doive attendre le prochain que 10 ou 15 minutes et non 30 ou 35.
Ainsi, je peux prévoir mes connections de bus au plus juste, et ne pas avoir à (trop) courir pour attraper un train histoire de ne pas poireauter une demi-heure sur le quai. Je pourrai bien plus facilement raccourcir ma durée de trajet en ôtant la marge prise “pour être sûr de ne pas rater le bus qui me permettra d’être sûr de ne pas rater le train”, qu’avec un tout nouveau train permettant de gagner 2 minutes sur le trajet.
Une minorité des usagers habitent juste à côté d’une gare et travaillent juste à côté de l’autre. Tant mieux pour eux, ils ont tout compris. Pour les autres, les gains se font de part et d’autre de la gare, et non sur le trajet lui-même. C’est le principe de la logistique : on regarde l’ensemble de la chaîne (de transport dans ce cas).
A Lausanne aux heures de pointe, il arrive qu’un troupeau de pendulaires doive attendre très longtemps un bus n° 3 bloqué dans le trafic de l’avenue Ruchonnet. Les éventuelles minutes gagnées sur le trajet en train ne pèsent alors plus très lourd. Vivement le Métro M2 en 2008 !
De plus, davantage de fréquence signifie davantage de confort (des trains moins pleins) et moins de stress (pas besoin de courir, pas besoin de planifier). Je me sens bien plus heureux et tranquille sachant que mon trajet durera entre 1h10 et 1h25 que s’il fait entre 1h05 et 1h35.
Les autorités du Canton de Vaud semblent avoir compris cela dans leur plan directeur, en cherchant à densifier les zones près des gares, et augmenter les fréquences. De l’autre côté, Moritz Leuenberger parle encore de retrancher quelques minutes au trajet Lausanne-Berne (certes la moins occupée entre Genève et Saint-Gall, mais –hé– on traverse une barrière linguistique tout de même !), parle encore du Gothard, et encore du Gothard (tiens, cette fois ce n’était pas la faute du Lötschberg, pour changer) et parle du TGV pour nous mieux nous relier à nos amis français.
Bref, rien pour le pendulaire, en tout cas celui qui passe tous les jours devant la gare abandonnée de Féchy. (On pourrait parler de toutes ces gares qui ont déjà été fermées pour permettre la fréquence actuelle, mais ceci est une autre histoire.)
Ce que je ne comprenais pas, c’était la position de François Marthaler, le responsable politique vaudois, qui d’un côté superviserait le plan directeur mentionné ci-dessus, et de l’autre, cautionnerait les décisions de Moritz Leuenberger. En lisant le 24 heures du jour, j’apprends que cette coupe aurait été “soutenue”… par peur de perdre encore plus!
Vraiment, couper dans les investissements de transports publics de masse aujourd’hui, c’est difficile à comprendre, avec la croissance constante du trafic automobile.
Je terminerai ce billet avec un thème que je ne me lasse pas de répéter: rien n’est magique en ce monde. Pour résoudre la situation de l’augmentation des échanges et du trafic entre Lausanne et Genève, il y a plusieurs solutions, plus ou moins réalistes, chacune ayant leur coût économique et politique :
On le voit, les possibilités existent, et la plus mauvaise d’entre elles est le statu quo, l’immobilisme. La décision de ne rien décider. Et c’est cette voie qui “est en voie” d’être sélectionnée pour l’instant.
En espérant que la mobilisation prenne et que les choses changent.
Catégories : Environnement · Mobilité