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Entries from mars 2007

Pour un 2ème Abonnement Général meilleur marché

mars 31, 2007 · Pas de commentaire

Quand j’avais mon abonnement général, j’en ai malheureusement peu profité pour faire autre chose que le trajet Lausanne-Genève. Je dois admettre que, prenant le train tous les jours, je n’avais pas forcément envie de reprendre le train le week-end, surtout le dimanche quand les fréquences de bus à Lausanne sont plus espacées. Mais j’avais un autre problème : ne voulant pas forcément voyager seul, il me fallait trouver un accompagnant, généralement utilisateur occasionnel, et donc pour qui les prix des CFF sont un peu… prohibitifs. J’ai maintes fois regretté que les CFF ne proposent pas : 

  • Pour les couples, un 2ème abonnement général nettement meilleur marché
  • Pour les autres, le droit à un accompagnant gratuit le week-end (on peut rêver), ou au moins à une carte journalière (ou de week-end) à prix nettement préférentiel.

J’ai regardé à travers leur site et leurs offres, et je n’y ai trouvé que des petits rabais, trop peu pour convaincre davantage d’usagers à lâcher leur voiture. Voilà des mesures-choc pour amener plus de clients au rail. Des fois, j’ai l’impression que les CFF pensent qu’ils en ont assez.  En voyant le remplissage des trains la semaine et aussi le week-end, surtout entre Berne et Zurich par exemple, où l’on fait également souvent le trajet debout, on peut penser qu’ils ont raison, que la saturation est proche : à quoi bon alors faire des offres pour attirer plus de clients, perdre du confort, et de l’argent avec des prix trop attirants pour le public ? En plus, la majorité est constituée d’utilisateurs captifs qui permet à la régie d’augmenter, augmenter et encore augmenter les prix chaque année, sans autre conséquence qu’une grogne momentanée en décembre. 

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Catégories : Environnement · Mobilité

L’abonnement demi-tarif: achat automatique

mars 31, 2007 · Pas de commentaire

Je n’ai jamais acheté l’abonnement demi-tarif. Un temps, mon employeur me l’offrait. Récemment, pendant ma période pendulaire, j’avais l’abonnement général (moins cher que l’abonnement de parcours Lausanne-Genève : sans commentaire). A part ça, chaque fois que je devais faire un long trajet, je regardais le prix du billet, et le coût de l’abonnement demi-tarif, et je faisais le raisonnement (erroné mais tellement pratique) que le coût de l’abonnement, du trajet, et le temps que je perdrai, faisait qu’il était bien plus pratique de prendre la voiture. 

Il faut que ça change. Dorénavant, je souhaite considérer l’achat de l’abonnement demi-tarif comme une dépense annuelle obligatoire à fond perdu : si je ne le rentabilise pas, tant pis pour moi.  On a déjà tendance à faire le même raisonnement pour la voiture, rechignant à considérer le prix par kilomètre des assurances, ou de la perte de valeur du véhicule, car on la considère comme un bien que l’on souhaite avoir de toute façon, que la voiture roule 10′000 ou 25′000 kilomètres par an. Alors, qu’est-ce que 150 francs versés chaque année pour avoir l’opportunité, si cela s’avère nécessaire, de voyager à moitié prix ?

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Catégories : Environnement · Mobilité

Et vous, que faites-vous pour l’Environnement?

mars 27, 2007 · Un commentaire

Le but de cette question n’est pas de culpabiliser qui que ce soit.

Si l’on fait la liste de ce qu’il faudrait faire pour limiter notre impact sur l’environnement, on est vite subjugués par le trop de choses à faire, et il est facile, dans ce cas, de ne rien faire de particulier.

Je suis sûr qu’il y a une voie médiane, et que parmi toutes les choses que l’on pourrait faire, peut-être y en a-t-il 25, ou alors 100 (Le but de ce billet n’est pas de commencer une liste… Un jour peut-être?), il y en aura 2, 3, 5 ou 10 ou plus que nous serions prêts à faire.

Je vois trois axes:

  1. Temps
  2. Argent
  3. Confort

Bien sûr, ils ont une échelle différente pour chacun, et les mesures potentielles à prendre ne seront pas les mêmes pour tout le monde. Certains vont plutôt donner de leur temps, par exemple en prenant les transports publics plutôt que la voiture, et d’autres de leur argent, en achetant des produits plus chers mais avec un meilleur bilan écologique.

Certains pourront donner temps et argent, et d’autres ni l’un ni l’autre, et devront se contenter de petits gestes plus symboliques. Mais on trouve toujours.

Personnellement, j’aime bien mon confort, pouvoir prendre ma voiture quand je le souhaite, voyager et me dépayser, ne pas perdre de temps… Hmmm. Je dois admettre que je suis le premier à qui je m’adresse en écrivant ce billet.

Et enfin, certains n’auront pas du tout ces préoccupations, et c’est ainsi. Mais on n’a pas besoin de se cacher derrière cet argument pour ne pas faire nos petits efforts non plus, quitte à ce que ce soit ceux qui nous coûtent le moins, que ce soit en confort, en temps ou en argent.

Catégories : Environnement

Compensation d’émissions CO2

mars 27, 2007 · Pas de commentaire

Voilà plus de 2 semaines en Argentine et je n’ai toujours pas fait ce que j’avais prévu de faire pour résoudre le dilemme du “voyageur-qui-souhaite-parcourir-le-monde-mais-qui-est-conscient-que-l’avion-ça-dégage-des-tonnes-de-CO2.”

Donc vu que souvent les bonnes idées en restent souvent au stade des intentions, surtout quand cela implique de mettre la main au porte-monnaie, je profite de ce billet pour inscrire quelque part que oui, je vais compenser le CO2 que j’ai fait brûler pour venir en Argentine.

Le site d’Action Carbone a l’air très bien fait, et permet de compenser:

  • Les kilomètres annuels parcourus en voiture privée
  • Les trajets effectués en avion
  • La consommation d’énergie domestique

Pour mon trajet Suisse-Argentine aller-retour, cela me fait 74€ à payer, ce qui ferait selon le site (en France je suppose) 25€ seulement après déduction d’impôts.

Pour 20′000 kilomètres annuels avec une consommation de 8 litres d’essence par 100 km, cela fait 58€, 20€ après déductions.

Au total, ces 2 exemples représentent 3 + 2 = 5 fois la consommation que la Terre pourrait absorber si chaque habitant faisait de même.

Et je n’ai pas encore comptabilisé la consommation domestique. Le but n’est pas la culpabilisation, mais au moins si nous nous rendons compte de notre consommation et compensons d’un côté, et réduisons là où nous le pouvons et où nous sommes prêts à le faire, peut-être que ce sera un début.

Et à moins de consommer 25 Terres par personne (et alors il y aurait un autre problème…), les sommes demeurent accessibles pour nous.

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Catégories : Environnement · Mobilité

Inventaire de la consommation d’énergie

mars 27, 2007 · Pas de commentaire

L’autre jour, je suis allé boire un verre dans le café d’une librairie de la rue Florida, pas loin des Galerías Pacifico, le centre commercial super-chic.

Il y avait tout d’une librairie européenne, les tapis, les rayons pleins, les prix… Après 2 semaines de vie ici où j’ai pour objectif de vivre sur un budget argentin (et encore, un bon), avec un rythme de consommation local, tout m’a paru en décalage. Qui peut se payer des livres beaux et neufs juste pour le plaisir?

Mais je m’éloigne du sujet de ce billet. Dans ce café, qu’est-ce que j’ai eu froid. Heureusement que j’avais pris ma veste, encore conditionné par l’hiver boréal, alors qu’il fasait 25 degrés dehors au moins.

Déjà en Asie, j’avais vécu ces restaurants frigorifiants, avec air conditionné réglé à 16 degrés, alors que 24 suffiraient largement. Je n’ai rien contre ce genre de systèmes rafraîchissants, mais que cela serve à rendre le climat un peu plus supportable, quitte à transpirer encore un petit peu, et non que cela nous amène à l’autre excès…

Est-ce que les humains sont conditionnés à aller dans le lieu qui sera le plus frais, et alors le frais serait utilisé comme outil commercial? “Ou bien”?

Arrivera-t-on un jour à une sensibilisation qui fera de la faible consommation d’énergie un argument publicitaire pour attirer le client? Je l’espère, mais il reste du chemin.

Je ne sais pas quelle quantité d’énergie est utilisée dans les entreprises, ni à la maison par ces appareils qui nous facilitent la vie quotidienne, mais je suppose, beaucoup. Et qui s’en rend compte? Qu’est-ce qui est fait pour améliorer la visibilité de ce qui est consommé?

Combien consomme…

  • Un ordinateur allumé 24 heures?
  • Une ampoule normale? 60 Watts / heure je suppose.
  • Un fer à repasser?
  • Une télévision allumée? En veille?
  • L’horloge du four micro-ondes?

Est-ce que des sites internet bien faits nous aident à nous rendre mieux compte? J’en suis convaincu. J’aimerais compiler des infomations ici, ainsi que rassembler des liens d’intérêt, et pour ça votre aide pourrait m’être précieuse, surtout si le sujet vous interpelle.

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Catégories : Energie · Environnement

Oui mais un peso, ça vaut combien?

mars 19, 2007 · Pas de commentaire

Allez donc sur ce site pour savoir… Cliquez sur le convertisseur universel si vous cherchez une monnaie un peu originale telle que le peso argentin.

Catégories : Utile

Les colectivos: mode d’emploi

mars 19, 2007 · 2 commentaires

Les bus urbains locaux sont ici antiques et dégradés, au contraire des luxueux véhicules pour les longues distances.

Et donc, ils dégagent plein de choses pour mes poumons, histoire de compenser la fumée passive que j’évite ici.

La publicité sur les bus existe aussi ici…

Ils sont lents, mais il y en a partout. Il faut juste s’y retrouver, mais une fois qu’on maîtrise, c’est bien plus cool (surtout en été!) que le Subte (le métro).

Voici un petit mode d’emploi pour le visiteur. C’est un petit défi de réaliser un billet plus structuré que ne l’est le système de transports publics ici mais je vais essayer…

Il est conseillé de faire des billets courts mais ici, pas moyen je crains.

Evidemment, il n’existe pas de plan des bus de Buenos Aires. Ce serait trop facile… A la place, il existe un petit livre avec un plan de chaque quartier sur la feuille de droite, divisé en carrés, et sur la page de gauche, les mêmes quadrillages avec la liste de tous les bus qui y passent.

Il ne reste plus qu’à faire la comparaison entre la page de destination et celle qui correspond à l’endroit de départ, et espérer trouver un numéro qui coïncide…

Pour compliquer la chose, on peut faire le même exercice en cherchant des correspondances, mais ça devient là franchement trop compliqué. Mon cerveau est un peu trop spongieux pour ça, je ne suis pas sûr qu’on y gagne quelque chose, et le réseau est mine de rien assez dense pour ne pas avoir à marcher beaucoup plus que 8 cuadras (1 cuadra = 1 longueur de rue = 100 et quelque mètres) de part et d’autre.

Ensuite, une fois qu’on a le numéro, on va dans l’autre partie du livre, où sont référencées toutes les compagnies de bus… Eh oui, ici, l’équation est la suivante: 1 ligne = 1 compagnie. Le parcours aller et retour - qui fait des kilomètres et des kilomètres - est listé. Vu que quasiment toutes les rues sont à sens unique, l’aller et le retour sont distincts, mais heureusement ils suivent généralement des rues parallèles.

Il ne reste plus qu’à trouver la rue la plus proche où passe le bus, et trouver l’arrêt, un poteau discret avec le numéro, que l’on trouve chaque 2 cuadras.

Ensuite le plus dur est fait, pensez-vous? Presque, il reste a acquérir le billet. Si pour le Subte, on peut acheter une carte pour 10 passages (1 passage = 70 centimes de peso), pour le bus rien de tel. Eh oui, des compagnies différentes…

Dans chaque bus, il y a une machine, et évidemment, elle n’accepte que la monnaie, et la plus grande pièce est celle de 1 peso… Le billet en ville coûte en général 80 centimes de peso, mais j’ai eu payé en province jusqu’à 1.35 peso.

Du coup, je chéris la monnaie, et donc rien pour les miséreux… J’utilise un porte-monnaie sans poche pour la monnaie: un porte-feuilles donc, dira-t-on pour être plus exact. Pour la première fois de ma vie, je fais usage de la petite poche en haut à droite de mon jean, où je mets systématiquement toute la monnaie qu’on me rend, pour ne jamais la ressortir que pour prendre un bus.

Et ça marche plutôt bien! Bien sûr, il sert d’être stratégique en allant manger 2 délicieuses portions de pizza argentine à la chaîne Continental (tiens, pas de site internet). Ça peut coûter 3.30 pesos, et alors, il faut stratégiquement sortir le billet de 5 pesos. Et voilà le travail: de la monnaie pour 2 trajets en bus!

Mais c’est pas si simple, donc je continue: on entre par l’avant du bus, on dit le tarif au conducteur (en général, en ville, “ochenta”), et on met l’argent dans l’appareil. Parfois, il arrive que la vieille (machine) soit un peu récalcitrante, et du coup, refuse les pièces. Cela crée une file, et retarde le bus s’il y a beaucoup de gens à l’arrêt. Sinon, ça fait seulement qu’il y a bien souvent une grappe de personnes à l’avant du bus, attendant de payer, pendant qu’un pauvre essaie de faire avaler ses 8 pièces de 10 centimes à la machine, en espérant pour qu’elle ne lui recrache pas le jackpot pour la troisième fois.

Et moi, je souris cruellement en observant la scène, jusqu’au jour où ce sera moi qui vivrai cette aventure.

Après, les bus sont considérés comme le meilleur système de transport ici:

  • En métro on suffoque en été, on est empaquetés tout au long de l’année, il faut toujours passer par le centre (réseau en étoile), et ça ferme après 22h30.
  • En taxi c’est plus cher, et paraît-il pour certains pas forcément plus sûr (quoique faut pas paranoïer, les taxistas sont généralement très sympas).
  • A pied il faut bien être attentif pour ne pas se retrouver à l’horizontale ou au fond d’un trou. Attention à ne pas offrir à ses chaussures la nouvelle eau de toilette bio excrecanina
  • Et le train, c’est plus rapide, mais seulement pour les trajets de banlieue, et non recommandé la nuit.

J’ai encore 8 passages sur les 10 que comptait ma carte Subte il y a 2 semaines, qui les veut?

Catégories : Argentine · Mobilité

Fumeurs en Argentine et ailleurs

mars 18, 2007 · Un commentaire

A Buenos Aires seulement, une loi anti-fumée est en vigueur depuis la fin du printemps austral (moment stratégique), imposant au moins 100 mètres carrés non-fumeurs y compris accès et chemin vers les toilettes, des zones fumeurs cloisonnées et ventilées. C’est génial. Mes bronches respirent. Les terrasses sont aussi très animées, tous les fumeurs s’y retrouvent, et les chauffages d’extérieur sont installés partout, prêts pour l’arrivée de l’hiver. Voilà une mesure pas forcément économique en énergie.

M’enfin, toute la fumée de cigarette que j’économise dans les cafés, milongas et restaurants non-enfumés, je la compense en absorbant la pollution de la ville, surtout les émanations des colectivos, les autobus locaux, sujets du prochain billet…

En Espagne, une loi avait aussi été votée, mais qui je ne sais comment donnait le choix aux petits bistros de rester fumeurs. Résultat, une déception, car mis à part certains grands endroits libres de fumée, tous les petits bars restaient enfumés, encore plus que d’habitude peut-être.

Je me réjouis qu’en Suisse une loi pareille passe: ah, danser une salsa à l’Atelier Volant dans un environnement sans fumée. Voilà un des rêves que j’espère vivre un jour!

Catégories : Argentine · General

S’intégrer au paysage

mars 18, 2007 · Un commentaire

Vous allez me dire: il n’y a pas beaucoup de photos par ici, et vous avez raison.

Je me retrouve confronté à un problème. Je m’efforce de faire couleur locale, et j’y arrive par moments. Quand ma voisine argentine me demande par exemple si elle est dans le bon metro. Quand le policier vient vers moi en me faisant ordre de m’arrêter, me montrant sa plaque: “Muchacho!” Bon, dans ce cas, j’ouvre ma bouche, je bafouille et il se rend compte que je suis bel et bien “de paseo”, un touriste. Du coup, je ne saurai jamais pourquoi il y avait cette agitation policière en face de chez moi…

Donc, des chaussures de ville normales, rarement un sac à dos, et donc… Pas d’appareil photo, même petit. Malheureusement, les Argentins ne sortent pas leur appareil photo à chaque coin de rue, donc je suis vite repéré, et mal vu si je commence à photographier des cartoneros…

Il faudra quand même que je fasse quelques “raids touristiques”, histoire de me faire une petite banque de photos, pour mettre un peu de couleur ici.

Catégories : Argentine

Non, non rien n’a changé

mars 14, 2007 · 3 commentaires

Après quelques jours à Buenos Aires, j’essaie avec difficulté de me réhabituer à mettre ma bouteille en PET dans la poubelle normale et laisser les cartoneros faire le tri, la nuit, dans la poubelle laissée sur le trottoir…

Conséquence, la ville est toujours pleine de déchets partout, et ce ne sont pas les quelques cloches à recyclage alibi posées sur l’une ou l’autre des places (il y en a peu à Buenos Aires) qui arrangent les choses.

Est-ce que les choses vont changer un jour?

Catégories : Argentine · Environnement